Andrée-Marie Diagne-Bonané évoque une oeuvre représentant une critique sociale, nourrie de l'imaginaire d'une « fille de l'eau », peinte à tous les âges : l'enfance et l'adolescence, frémissante de tous les clins d'oeil furtifs des amours innocentes, et aussi, la pétulance de ces jeunes, livrés aux mirages et dangers de la ville. Mariama Ndoye peint le Sénégal dans tous ses états et éclats, à toutes les époques : depuis les âges mythiques, en passant par l'ère des fières résistances à la colonisation, puis celle de la « cohabitation » qui est comme un éloge du mariage réussi entre « traditions et modernité ». Femme jusqu'au bout des ongles en toute situation, prêchant la patience et l'endurance, célébrant la vie qui, « comme le bon pain », est faite de meurtrissures, de larmes parfois, mais de bonheur toujours.
Sujet :Critique et interprétation
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
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| 2020 | l'Harmattan-Sénégal | 978-2-343-21343-9 | 147 | Dakar. - [Paris] | AbeBooks · Momox |
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