« Lagos vous rend vivant. Lagos vous tue. Ici, vous aurez tort sur tout. Ici, vous n'aurez plus raison de rien. Lagos crée autant de millionnaires qu'elle envoie de pauvres au tapis. Et jamais, vous, humains, malgré vos croyances et vos certitudes, jamais vous n'aurez voulu tant vivre. Au milieu de ce trop-plein, de ce trop de gens, de ce trop de déchets, d'injustices, de fêtes et d'excès. De tout ce que vous aviez tenté d'ignorer jusqu'à présent. » La narratrice vit à Lagos, la capitale économique tentaculaire du Nigeria, lorsque le premier cas de coronavirus y est déclaré. Journaliste, elle s'extrait de sa nuit pour aller écrire la dépêche qui annoncera au monde que l'Afrique, à son tour, est touchée par ce « virus des Blancs » qui met l'Occident à genoux. Manuwa Street, c'est le récit impressionnant d'une année qui s'achèvera par le soulèvement d'un peuple. C'est aussi et surtout une plongée hypnotique et lumineuse dans une ville qui ne connaît jamais de répit, à la rencontre d'hommes et de femmes aux prises avec le vacarme du monde.
Genre :Récits personnels
Sujets :Conditions économiques · Covid-19 · Moeurs et coutumes · Société
Lieu :Lagos (Nigeria)
Recherche préremplie — titre et auteur, toutes éditions confondues — chez 8 marchands d’occasion et sites de petites annonces.
| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2021 | Premier parallèle | 978-2-85061-066-0 | 135 | [Paris] | AbeBooks · Momox |
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