La question de Dieu est relancée, dans le monde contemporain, par les religions et les limites des athéismes. L'auteur développe une conception déiste, donc ni religieuse ni athée, issue du judaïsme, qui serait pertinente pour penser le statut de l'Autre et de l'altérité dans la psychanalyse. L'influence des religions, en particulier sous une forme intégriste voire sectaire, et les limites des athéismes associés à des sociétés totalitaires relancent la question de Dieu dans le monde contemporain. Depuis Freud, « juif infidèle », comme il se définit, jusqu'à Lacan, pour qui la « religion vraie », c'est la catholique, la question de la religion, de la religiosité mais aussi de la fonction psychique et sociale de Dieu traverse la psychanalyse, à partir du fondement de la relation à l'Autre, qu'il soit représenté par la Mère, le Père ou le Maître. La dimension juive de la psychanalyse s'inscrit dans une orientation déiste (un dieu en retrait du monde) en rapport avec la tradition juive et ses conceptions modernes, depuis Spinoza jusqu'à Hans Jonas.
Sujets :Déisme · Judaïsme et sécularisme
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
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| 2018 | Érès éditions | 978-2-7492-6149-2 | 176 | Toulouse | AbeBooks · Momox |
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