fonder l'art dans le Christ avec Nicée II et Balthasar
Le Christ a fait fleurir l'art. Mais l'art, en retour, est-il vraiment apte à « dire Dieu » ? Les images sont-elles théophanie ou tromperie ? La théologie reste tâtonnante. Ravie par la beauté qui répond à l'Incarnation, elle veut aussi être fidèle à l'Invisible qui est Esprit. Elle s'est en outre habituée à voir double : en Orient l'icône, fenêtre ouverte sur la gloire ; en Occident, le chatoiement des styles où Dieu descend vers l'homme à chaque étape de son histoire. Et s'il était possible de reconduire ces voies à l'unité, pour fonder solidement l'art dans le Christ ? Telle est la visée originale de ce livre. Par une lecture neuve du second concile de Nicée (787), la plus solennelle définition des images, et par une traversée inédite de l'oeuvre de Hans Urs von Balthasar (1905-1988), il fait de la Résurrection le point de jaillissement de tout art. À l'heure de l'omniprésence des images, à l'heure aussi de leur perte de lisibilité, cet ouvrage offre des clefs pour comprendre l'art chrétien dans sa séculaire diversité, et pour ouvrir, au-delà, au mystère de la chair du Christ. Prêtre du diocèse de Paris, Maxime Deurbergue enseigne au collège des Bernardins. Il publie ici sa thèse de théologie couronnée par le prix Robert Bellarmin (Rome, Université pontificale grégorienne).
Sujet :Image (théologie)
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
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| 2022 | Impr. du Cerf | 978-2-204-15196-2 | 511 | Paris | AbeBooks · Momox |
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