Plusieurs questions préoccupent la recherche actuelle sur la littérature israélienne en général et sur la poésie en particulier. Peut-on dire que la poésie hébraïque moderne et contemporaine est, de fait, identique à la poésie israélienne ? Dans le cas contraire, comment distinguer entre les deux ? Selon quel critère ? Historique ? Politique ? Linguistique ? Par ailleurs, 1948, l'année de la création de l'État d'Israël, marque-t-elle les débuts de cette écriture, ou bien s'agit-il d'un processus évolutif à partir du début du XXe siècle, à l'époque nommée « la renaissance » ? Autrement dit, faut-il garder la distinction habituelle entre littérature pré-étatique et littérature étatique, c'est-à-dire postérieure à 1948 ? Ce débat qui prend une place de plus en plus importante est de nature historiographique. Par conséquent, il implique aussi un questionnement sur les liens entre la poésie et l'histoire particulière de l'hébreu moderne, le sionisme, la Shoah qui demande quelle est la place du narratif national du siècle dernier dans l'expression poétique actuelle. Peut-on proposer aujourd'hui un autre narratif ? Quelle place y occupent l'intime et le personnel ? À partir de quelle période ?
Genre :Poésie israélienne
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2019 | Inalco presses | 978-2-85831-318-1 | 128 | Paris | AbeBooks · Momox |
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