Mai 68, dans la mémoire collective, c'est un grand désordre politique et social ; c'est la construction d'une utopie face à la non-réponse d'un pouvoir politique désemparé qui n'entend pas, qui ne veut pas entendre que la société a changé. C'est la libération de la parole, des corps, préfigurant l'émancipation des femmes et des mœurs. On a pu assister à un véritable changement de paradigme sociétal. En Mai 68 on veut « pouvoir prendre ses désirs pour des réalités », « jouir sans entraves » et « ne plus être amoureux d'un taux de croissance ». Au fondement des événements, il y a toujours une causalité et je me suis proposé, méthodologiquement, de la repérer à la fois dans les idées philosophiques et anthropologiques des décennies qui ont précédé ce moment, ainsi qu'à travers les slogans qui l'exposent. Gouverner ne serait plus être détenteur du pouvoir, et en user, mais serait de savoir gérer les rapports de forces qui se manifestent dans une société. La mystique du pouvoir est donc dépouillée des structures qui la sacralisaient. Rien d'étonnant, par conséquent, que les citoyens réclament plus de partage et plus d'égalité.
Recherche préremplie — titre et auteur, toutes éditions confondues — chez 8 marchands d’occasion et sites de petites annonces.
| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2018 | Jean-Pierre Desmoulin | 978-2-9534916-6-1 | — | [Marseille] | AbeBooks · Momox |
Beaucoup d’éditions sont épuisées — soyez prévenu par email quand une offre d’occasion réapparaît, au prix qui vous convient.
Votre adresse sert uniquement à vous prévenir pour ce livre : une confirmation vous sera demandée par email, et chaque message contient un lien de désinscription en un clic. Aucune revente, aucune lettre d’information.
| BNF → |