Ma pétition à la Chambre des députés et ma profession de foi sur l'exercice de l'art de guérir dans les mains de cette classe subalterne de praticiens connus sous le nom d'officiers de santé ; suivies du rapport de M. de La Boulaye, de ma correspondance avec le Ministre de l'Intérieur, la commission des médecins de Paris, et d'un aperçu sur la législation médicale qu'il conviendrait de substituer au système actuel, par Anselme Tardieu, — Anselme Tardieu