Ma me`re voulait met en lumie`re la me`re qui, toute sa vie, a attendu que sa fille e´crive sur elle. De`s l'enfance, cette femme n'a pas bien compris la vie : vindicative, ente^te´e, jamais au bon endroit et victime collate´rale de la grande Histoire. “ Elle voulait tellement exister. Elle voulait tellement qu'on l'appelle Anouk. Elle voulait tellement que sa fille e´crive son histoire. Or sa fille n'a pu lui offrir le ro^le principal que dans la premie`re sce`ne d'une pie`ce de the´a^tre, un texte inacheve´, cinq pages qui ont atterri a` la poubelle. Alors, avant de glisser hors du temps, elle essaie de comprendre pourquoi, de petites joies en grande Histoire, elle est toujours passe´e a` co^te´, attendant en vain ce que la vie et sa fille n'ont jamais pu lui donner.” C'est en 2011 que Laurence Sendrowicz commence a` s'interroger sur la transmission de l'indicible. A` travers trois pie`ces de the´a^tre elle essaie de traduire son he´ritage familial en mots. Il s'agit la` de questionner sa ge´ne´ration et celles qui suivront sur le sens de la petite histoire prise dans la grande Histoire.
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
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| 2018 | Caractères | 978-2-85446-617-1 | 35 | Paris | AbeBooks · Momox · |
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