Les analyses menées dans cet ouvrage montrent le caractère indéfectible de la violence de la condition humaine. En d'autres termes, l'Être humain ne peut absolument pas la juguler. Elle est indispensable pour sa survie. La seule alternative potentielle qui s'offre à lui est sa minimisation, voire son optimisation : la violence ne doit pas lui être contreproductive. Cette optimisation tendrait, de manière idéale, à annuler la violence intraspécifique et à minimiser la violence interspécifique. L'instance qui régule la violence chez tous les Êtres vivants est l'intelligence de l'inconscient. En guise de rappel, cette intelligence est au centre de la survie de tous les Êtres vivants. Pour comprendre les mécanismes de base de cette régulation, nous avons introduit et développé trois notions fondamentales dont la CONDITION DE BASE des Êtres vivants. Elle représente l'alliance entre les prêts-à-l'emploi matériels et la dynamique inconsciente de ces Êtres vivants. C'est un puissant indicateur qui permet d'estimer le potentiel de violence propre à chacune des catégories d'Êtres vivants. Il en ressort que l'Être humain, à cause de l'extrême précarité de sa condition de base, est condamné à l'exercice d'une violence permanente et de niveau élevé. Cette première alliance représente le premier des quatre outils devant assurer sa survie.
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
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| 2017 | BoD-Books on demand | 978-2-322-09959-7 | 151 | Paris | AbeBooks · Momox |
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