Assurément l'un des plus beaux albums d'Éric Battut. On retrouve la dimension poétique et parfois tragique de ses images, proches de celles de La Chèvre de Monsieur Seguin, ses superbes fonds bleus ou d'un rouge orangé à l'acrylique, travaillés, grattés, sur lesquels ressortent ses personnages miniatures qui n'en paraissent que plus fragiles face au monde qu'ils doivent affronter. Cheval de trait, cheval de course, cheval de chasse à courre, ou encore cheval de guerre (on pense à Michael Morpurgo), le petit cheval bleu n'aspire qu'à une chose: retrouver sa liberté. Quel dommage que le texte soit excessivement travaillé, inutilement tourmenté, distant, laissant le lecteur in fine presque indifférent aux aventures du petit cheval. Et, surtout, pourquoi cette fin où la mort semble la seule échappatoire? Mort dans laquelle est entraîné Gaucho ℗le garçon gentil® qui n'a pas eu son mot à dire! Un peu raide, non? B.A.
Recherche préremplie — titre et auteur, toutes éditions confondues — chez 8 marchands d’occasion et sites de petites annonces.
| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
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| 2011 | Didier Jeunesse | 978-2-278-07033-6 | — | Paris | AbeBooks · Momox |
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