Dans une société largement sécularisée, la prière ne veut plus dire grand-chose : que pourrait bien signifier prier quand on ne croit plus en Dieu ? Alors que beaucoup d'églises et de religions sont tentées par le repli du conservatisme, Didier Travier fait au contraire le pari de redonner place à l'esprit de prière en prenant acte de l'athéisme contemporain. La relecture du Notre-Père qu'il propose somme alors la prière de Jésus de répondre à notre propre question comme elle a jadis répondu à la question de ses disciples : non plus celle de la manière de prier mais de la possibilité et du sens même de la prière. Un sens où la prière renouvelle sa proximité essentielle avec l'idée de précarité. Didier Travier est normalien (Ulm 1985) et agrégé de philosophie (1988). Il poursuit dans cet essai la réflexion sur la foi amorcée dans Une confiance que sans nom (Ampelos, 2017), « un livre dense et original, tendu vers la recherche d'une nouvelle expression du christianisme » (La Croix).
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
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| 2021 | Éditions Ampelos | 978-2-35618-201-2 | 104 | [Maisons-Laffitte] | AbeBooks · Momox |
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