Lettres patentes sur arrest [du Conseil, ci-inclus, du 26 août 1755], enregistrées au Parlement... le 10 décembre 1755, en faveur de la maîtrise particulière des Eaux et Forêts de Bar, portant que les appels des sentences de ce siège, comme étant du Barrois mouvant, continueront d'être portés immédiatement au Parlement de Paris, en exécution des concordats et des arrêts de cette Cour des 2 juillet 1749 et 7 septembre 1752, contre le bailliage de Bar, avec défenses aux officiers de la Table de marbre du Palais, à Paris, dont le jugement en dernier ressort, du 20 février 1755, est cassé et annullé, de connoître à l'avenir des appels des sentences de ladite maîtrise — France