Lettres patentes... et arrest du Conseil d'État... [du 17 août suivant, et lettres patentes sur ledit arrêt] portants commission à M. de Verthamon, comte de Villemenon, maistre des requestes, pour juger et terminer souverainement tous les procez criminels concernant ce qui s'est passé dans la ville du Puy ou aux environs, faire cesser les troubles et restablir la liberté et le commerce en ladite ville — France