Que serait Montréal sans la souveraineté de ses arbres ? L'arbre est politique. Bertrand Laverdure sait parler aux arbres. Sans eux, les femmes et les hommes perdraient leur chemin et leur coeur. Une musique infinie, un vertige, un piano, ou une danse projette sa lumière sur la ville. Que serait Montréal sans ce peuple vertical qui enseigne la douceur, l'espoir et l'humilité ? « Écrire aux arbres, c'est écrire au temps, à la durée concrète, c'est échanger aussi avec le plus vieux réseau de communication au monde. Les arbres et leurs « hyperracines » existent depuis plus de trois cents millions d'années, le world wide web n'a plus ou moins que cinquante ans et n'est qu'une métaphore inspirée de leurs exploits d'adaptation. »
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
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| 2019 | Mémoire d'encrier | 978-2-89712-626-1 | 85 | Montréal (Québec) | AbeBooks · Momox |
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