Mohamed, âgé de dix ans en 1962, habite avec les siens un gourbi d'une mechta qui se trouve au pied du mont Bissa, à une soixantaine de kilomètres environ de la ville d'Orléans ville (devenu aujourd'hui, Chlef) en Algérie. Le mois de septembre 1954, un terrible séisme détruit cette ville et les douars qui gravitent autour, causant mort et désolation. Deux mois après cette catastrophe naturelle, c'est-à-dire le 1er novembre 1954, les premiers coups de feu insurrectionnels éclatent dans les Aurès, déclenchant la guerre anticolonialiste qui se poursuivra, atroce et meurtrière, pendant sept longues années. Une période où le jeune garçon perdra, d'abord son père, ensuite sa mère, et ce, lors d'un massacre perpétré dans son douar. Il en est chassé avec ses frères et les autres enfants qui ont été épargnés par miracle. Désormais livrés à eux-mêmes, quel destin les attend dans une Algérie en proie à la violence ? L'auteur, Mohammed Hammadi, est né en 1952 à Zeboudja, Daïra de Ténès. Wilaya de Chlef en Algérie. Il est retraité de banque, marié et père de cinq enfants. Avec L'été d'un certain automne il signe sa première publication.
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
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| 2021 | Éditions Publiwiz | 978-2-37824-113-1 | 237 | [Paris] | AbeBooks · Momox |
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