érosion de l'attractivité productive et résidentielle
L'attractivité économique d'un territoire peut se mesurer par sa capacité à attirer des entreprises et de la population, qu'il s'agisse d'actifs résidents, de navetteurs, de retraités ou de touristes. À l'image d'une large frange nord-est de la métropole, les zones d'emploi alsaciennes ont été moins dynamiques à la fin des années 2000. Alors qu'elles attiraient auparavant des entreprises et leurs travailleurs qualifiés, elles ont évolué vers un profil plus résidentiel. Comparées au reste du territoire national, Molsheim-Obernai, Saverne et Wissembourg se caractérisent par une attractivité résidentielle modérée. Mulhouse et Colmar, quant à elles, n'accueillent que peu de nouvelles ressources productives et d'habitants. Strasbourg, comme les métropoles de Lille ou de Nice, ne fait plus partie des zones d'emploi les plus attractives sur la période récente. Seule la zone d'emploi de Saint-Louis, forte de sa proximité avec la Suisse, maintient son niveau d'attractivité, à la fois productive et résidentielle.
Sujets :Emploi · Travailleurs frontaliers
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
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| 2014 | INSEE Alsace | — | — | [Paris] | Vinted | BNF → |
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