cinq trajectoires depuis 1999
En dehors de Toulouse, Montpellier, Perpignan et Nîmes, 44 villes moyennes, peuplées de 9 500 à 80 000 habitants, structurent la région. Cinq profils se dégagent en fonction de l'évolution de leur population entre 1999 et 2019, du profil social des habitants, des emplois qu'elles offrent et du marché immobilier. Deux groupes de villes particulièrement dynamiques profitent de l'influence des grandes métropoles comme Mèze ou Lavaur par exemple ou de la proximité du littoral (Sète, Saint-Cyprien…). D'autres villes telles que Vauvert ou Lunel font face à des fragilités sociales, un peu moins marquées sur les 20 dernières années. Quelques villes telles que Montauban ou Alès présentent un profil relativement stable grâce au rôle structurant qu'elles jouent sur leur territoire en tant que pôles de services et d'emploi. D'autres telles que Saint-Gaudens ou Rodez, plus éloignées des grandes métropoles, ont une trajectoire moins dynamique que les autres villes moyennes. Depuis la pandémie de Covid-19, l'attractivité résidentielle se renforce dans certaines villes moyennes, parmi les plus petites d'entre elles.
Sujets :Agglomérations urbaines · Villes · Études régionales
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