Lady Hester Stanhope, nièce de William Pitt le Jeune, aimait rompre avec les conventions : désargentée, elle partit pour l'Orient en 1810. Là-bas, rassemblant autour d'elle un cercle de notables orientaux, dont le Druze Bachir Joumblatt, elle se façonna l'aura d'un « être à part », qui luipermit de se ménager, au Liban, une influence locale : consolation toute relative pour cette aristocrate déchue qui, se rêvant riche et influente, termina ses jours dans le dénuement de sa maison en ruines sur les hauteurs du mont Liban.Cette étude propose de s'interroger sur le mythe qui entoure le nom de lady Hester Stanhope, et offre plusieurs pistes de réflexion pour cerner le personnage. Ce travail s'appuie sur la correspondance inédite de lady Hester Stanhope, en anglais, en français et en arabe.
Genre :Correspondance
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
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| 2024 | Éd. l'Harmattan | 978-2-336-43413-1 | 148 | Paris | AbeBooks · Momox |
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