L'article s'intéresse tout d'abord à la mesure de l'orientation contrariée à l'université, à savoir les étudiants de licence 1 qui, lors de la première année d'études, ne sont pas inscrits dans la formation souhaitée. En utilisant deux variables distinctes (rang du voeu de la formation acceptée sur Admission Post-Bac et déclaratif au 1er mars de la première année d'études), trois profils d'étudiants ayant connu une telle orientation peuvent être distingués, présentant des différences à la fois sociales et scolaires : les « probables déçus », les « possibles satisfaits » et les « contrariés certains ». La nature de l'information collectée afin d'appréhender l'orientation contrariée est par conséquent loin d'être neutre sur la mesure de cette dernière. Dès lors, ces étudiants connaissent des débuts de parcours d'études inégaux, qu'il s'agisse des réorientations ou de la persévérance dans la formation. Si avoir connu une orientation contrariée reste négativement associé au fait de rester étudier dans la formation, la frontière entre une orientation qui serait souhaitée et une orientation qui serait subie apparaît plus que poreuse, du fait du caractère processuel de l'orientation.
Recherche préremplie — titre et auteur, toutes éditions confondues — chez 8 marchands d’occasion et sites de petites annonces.
Beaucoup d’éditions sont épuisées — soyez prévenu par email quand une offre d’occasion réapparaît, au prix qui vous convient.
Votre adresse sert uniquement à vous prévenir pour ce livre : une confirmation vous sera demandée par email, et chaque message contient un lien de désinscription en un clic. Aucune revente, aucune lettre d’information.