Très peu mis en lumière en France, le cinéma britannique est pourtant immensément riche : que ce soit par ses styles, ses cinéastes, ses thématiques ou ses inspirations. Cependant, il est surtout reconnu pour son aspect social, qui lui colle à la peau. Tout comme le nom de Ken Loach colle beaucoup à celle du cinéma social britannique. Il est devenu la référence majeure, voire même le porte-étendard. Ce qui est compréhensible tant il est un cinéaste majeur depuis la fin des années 1960, en portant sur ses épaules un cinéma militant. Sauf que le cinéma social britannique a désormais de nouvelles voix, et elles sont nombreuses. Cet essai a pour objectif de déceler les caractéristiques de ces formes nouvelles, de faire un pas de côté pour mettre la lumière sur ce qui émerge dans la discrétion totale. De nouvelles images et nouveaux récits qui illuminent les écrans depuis une décennie, où la colère et l'accablement laissent place aux battements du cœur et au romantisme solaire. De Fish Tank (2009) d'Andrea Arnold à Ali & Ava (2021) de Clio Barnard, de nombreux long-métrages se tournent vers des intimités fortes et renforcées par des aspirations toutes aussi belles les unes que les autres. Est-ce un espoir ? Ou est-ce une fatalité qui dévoile ses rêves ? Dans tous les cas, ces nouvelles voix proposent de voir le monde autrement, en célébrant la vie et ses paysages.
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
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| 2022 | les Éd. du Net | 978-2-312-12210-6 | 108 | Saint-Ouen | AbeBooks · Momox |
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