# Les médecins généralistes face aux conduites addictives de leurs patients : Résultats du Panel d'observation des pratiques et conditions d'exercice en médecine générale

> Fiche œuvre du catalogue https://superlivre.fr/livre/les-medecins-generalistes-face-aux-conduites-addictives-de-leurs-patients-cb468930488 (données du dépôt légal BnF).

- **Auteur** : [France. Ministère des affaires sociales et de la santé. Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (2016-....)](https://superlivre.fr/auteur/france-ministere-des-affaires-sociales-et-de-la-sante-direction-de-la-recherche--cb17061626z)
- **Première parution** : 2021
- **Langue** : français
- **Genres** : [Médecine générale](https://superlivre.fr/genre/medecine-generale-cb11932455b), [Médecins](https://superlivre.fr/genre/medecins-cb11932462m)
- **Éditions recensées** : 1 (2021–2021)

## Résumé

L'enquête du Panel d'observation des pratiques et conditions d'exercice en médecine générale qui s'est déroulée de décembre 2019 à mars 2020 était consacrée aux pratiques de prévention et de prise en charge des conduites addictives par les médecins généralistes libéraux. La quasi-totalité des praticiens déclarent procéder au repérage des consommations de tabac, d'alcool et de cannabis de leurs patients, a minima pour ceux qu'ils estiment à risque. Le repérage de conduites addictives est plus souvent mis en oeuvre de manière systématique et régulière pour le tabagisme (66 %), que pour la consommation d'alcool à risque (43 %) ou celle de cannabis (24 %). La démarche de Repérage précoce et intervention brève (RPIB) sur ces trois consommations est utilisée par plus d'un praticien sur cinq, mais 67 % déclarent ne pas avoir connaissance de cette démarche. Face à des patients pour lesquels une consommation d'alcool à risque est suspectée, le recours des praticiens aux analyses biologiques est quasi-systématique, mais l'utilisation de questionnaires ou échelles standardisés ne concerne que la moitié des médecins. Les praticiens se sont relativement bien appropriés les nouveaux repères de consommation d'alcool, puisque 61 % déclarent les connaître. Les recours des médecins généralistes aux structures spécialisées en addictologie sont fréquents : dans l'année, 91 % ont fait appel à un centre de soins, d'accompagnement et de prévention en addictologie (CSAPA) ou à un service hospitalier spécialisé, 63 % à une consultation spécialisée de tabacologie et 26 % à une consultation jeunes consommateurs (CJC). Ces recours sont plus fréquents dans le cadre de la prise en charge de patients souffrant d'usage problématique d'alcool : face à un patient présentant des signes de dépendance et souhaitant réduire sa consommation, deux tiers des médecins envisagent une prise en charge en liaison avec des structures spécialisées (environ 30 % le prennent en charge seuls et 5 % le réorientent vers un autre professionnel). Le sevrage tabag...

## Éditions

| Année | Éditeur | Ville | Pages | ISBN |
|---|---|---|---|---|
| 2021 | [Drees](https://superlivre.fr/editeur/drees) | [Paris] |  |  |
