Sur une idée de l'éditeur, François David écrit ses poèmes en dialogue avec les propositions d'un illustrateur, un parti pris déjà expérimenté avec succès - on se souvient du très beau Rêves de cabane. Dans cet album c'est notre pauvre humanité - avec ses aspirations contradictoires - qui est croquée. Les portraits d'Olivier Thiébaut, des dessins-collages dans la veine d'Arcimboldo, dans un grand format imposant, sont inventifs et pleins de dérision. Les poèmes de François David, en regard, leur font écho, comme de brèves notations qui font image à leur tour, toutes simples mais si justes : L'homme qui amasse, L'homme qui s'efface, L'homme qui rêve, L'homme de fer, L'homme de coeur... des figures à reconnaître. Un album intéressant, métaphorique et philosophique, dont on a envie de partager la lecture.
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2011 | Éd. Sarbacane | 978-2-84865-464-5 | — | Paris | AbeBooks · Momox |
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