Les communes à dominante résidentielle, c'est-à-dire celles situées dans la zone d'attraction d'une ville et qui concentrent plus d'actifs occupés résidents que d'emplois localisés dans la commune (encadré Définition des communes à dominante résidentielle) sont souvent de plus petite taille et moins denses que les « communes pôle d'emplois » : 1 462 habitants en moyenne contre 10 466 pour les « communes pôle d'emplois » avec une densité de 100 habitants par km2 contre 436 pour ces dernières. Ces 23 148 communes présentent des situations financières et fiscales spécifiques en dehors de celles liées à leur taille. Leurs dépenses et recettes de fonctionnement sont inférieures à celles des « communes pôle d'emplois » et sont orientées plutôt vers l'enseignement, la formation et l'apprentissage alors que les dépenses liées à la culture, la vie sociale, le sport et la jeunesse sont surreprésentées dans les « communes pôle d'emplois ». Le délai de désendettement ainsi que d'autres indicateurs de situation financière ne marquent pas une différence nette une fois prise en compte l'effet taille des communes. Enfin, six profils de ces communes peuvent être dressés parmi l'ensemble qu'elles forment selon leur niveau de dépenses de fonctionnement et d'investissement, leur endettement et leurs résultats financiers.
Sujets :Finances communales · Indicateurs économiques
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