L'analyse de la Contribution déterminée au niveau national (CDN) révisée et du Plan national de développement 2022-2026 met en évidence la dépendance des financements des projets vis-à-vis des partenaires au développement. Or, ces financements ont tendance à s'essouffler. La transition énergétique peine ainsi à se financer en dehors de ces sources en raison : i) des risques d'investissement très élevés, avec des projets de « verdissement » de l'économie dont le profil risque-rendement ne répond pas aux critères des circuits financiers classiques ; ii) des restrictions imposées par les programmes avec le FMI à cause des risques de surendettement des économies déjà très lourdement endettées ; iii) la situation économique difficile de la plupart des partenaires au développement ; iv) instabilité de la situation géopolitique internationale. Dans ce contexte, les coûts de financement, découlant du coût du capital, peuvent représenter jusqu'à la moitié des investissements nécessaires pour alimenter la transition. Les financements traditionnels devenant insuffisants, comme la plupart des pays d'Afrique subsaharienne, le Congo est obligé de se tourner vers les financements alternatifs pour mobiliser suffisamment de ressources pour mettre en œuvre la transition énergétique.
Sujets :Congo (République) · Finances · Transition énergétique
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2024 | Cesbc presses | 979-10-90372-62-7 | 175 | Évry-Courcouronnes | AbeBooks · Momox |
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