Nous déposonsde grands oiseauxmajestueuxaux abords du large,dans l'espoir qu'ils reviennentchanter dans nos cœursdésertiques et oublieux…Gilles de Obaldia nous mène par la main dans la tragédie sereine d'une île bretonne où les dieux semblent apaisés et nous feraient presque croire qu'ils pratiquent maintenant la vertu. Sa parole a la faculté de transformer le monde, ne serait-ce qu'un instant. Gilles de Obaldia en saisit l'éclair avec son empathie et son humour léger comme un oiseau aussitôt disparu qui nous laisse en gage sa liberté.Il tire substance de la puissance animale, humaine, pittoresque de ce qui l'entoure. Il se livre à la paix d'un cheval qui tourne la tête vers un autre d'une autre île du ponant. Le poète nous entraîne dans une méditation tendre et subtile. Rêve et action ne font qu'un, Les marins marchent sur l'eau, les vaches fleurissent. Même si le poème ne cherche pas à surprendre ou fasciner, il est là comme un battement d'ailes qui défie la violence et l'ennui de nos géographies heurtées.Michel Cassir
Recherche préremplie — titre et auteur, toutes éditions confondues — chez 8 marchands d’occasion et sites de petites annonces.
| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2024 | Éd. l'Harmattan | 978-2-336-44037-8 | 101 | Paris | AbeBooks · Momox |
Beaucoup d’éditions sont épuisées — soyez prévenu par email quand une offre d’occasion réapparaît, au prix qui vous convient.
Votre adresse sert uniquement à vous prévenir pour ce livre : une confirmation vous sera demandée par email, et chaque message contient un lien de désinscription en un clic. Aucune revente, aucune lettre d’information.
| BNF → |