de l'amitié divine à l'enseignement d'une sagesse, un horizon perdu de vue
Épicure prône l'amitié universelle comme lien politique. Son disciple Philodème, deux siècles plus tard, se cantonne dans l'idéal du sage. Épicure fait de nous des dieux indestructibles par les liens de l'amitié. Philodème réserve au sage le privilège de tendre à leur ressembler. Faut-il vraiment établir un lien de continuité entre les deux hommes? Plus généralement, comment et pourquoi l'épicurisme s'est-il, selon l'auteur, à ce point éloigné d'Épicure tout au long de l'Antiquité, tout en proclamant contre les autres écoles ses choix fondamentaux jusque sur les murs de la lointaine cité d'Œnoanda, cinq siècles après la fondation du Jardin? Nous proposons une réponse inédite à ces questions.Cet ouvrage fait suite à Pour une relecture d'Épicure. Les fondements pratiques de son matérialisme (L'Harmattan, mars 2024); il en résume les grandes lignes dans son premier chapitre : comment en effet parler d'un écart sans avoir au préalable rappelé sa propre analyse de la pensée originelle?
Sujets :Critique et interprétation · Épicurisme
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
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| 2024 | Éd. l'Harmattan | 978-2-336-48253-8 | 260 | Paris | AbeBooks · Momox |
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