«Un contre sort puissant dresse un bouclier devant lui et les éclairs se dispersent sans attendre. Quand la foudre se dissipe, l'obscurité devient presque totale. Seuls sa silhouette et ses yeux rayonnent d'un léger halo. Les deux amis tombent sous le charme magnétique de ses yeux rouges. Paralysés, ils ne peuvent s'arracher à leur contemplation malsaine. Oubliant tout, ils entendent sa voix télépathique résonner dans leur crâne. Voilà donc le champion du soleil et l'agent de Wotar! Salut à vous, hommes de Djafam! Je n'ignore rien de vous, car je suis Anparfar, le serpent ontologique, seigneur du chaos ténébreux, l'ennemi du soleil. Prisonnier du pouvoir paralysant de ce regard reptilien, Alwid est mis à la torture en entendant ces paroles fielleuses. Il ne lui est même plus possible de ciller.» En nous livrant le conte de l'Épée royale après celui des Paladins, Jauffré Montferrand nous offre le deuxième Conte de Medyomor. Sans jamais verser dans l'anachronisme, il restitue la couleur fraîche et naïve du merveilleux oriental dans des termes et avec des protagonistes repensés à l'aune des préoccupations contemporaines.
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
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| 2024 | Vérone éditions | 979-10-423-0560-4 | 416 | Paris | AbeBooks · Momox · |
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