La première idée de cet ouvrage m'est venue fort simplement : j'avais constaté, dans maintes conversations, l'ignorance stupéfiante autant qu'obstinée d'un grand nombre de personnes, en ce qui concerne la vie et les mœurs au XVIIe siècle. N'essayez point de corriger la vision simpliste de ces ignorants dont un supplément d'enquête dérangerait le parti pris paresseux ou gênerait les convictions politiques. Je ne me dissimule aucune des objections qui seront adressées à cette publication : elle dérangera trop d'idées préconçues, elle gênera trop ceux qui ont intérêt à entretenir le culte du Faux, pour qu'on ne tente pas de discuter la valeur des documents reproduits ici ou d'en amoindrir la portée. Il ne sera guère possible d'en contester l'authenticité : je n'ai pas inséré une ligne qui ne fût de l'époque même, pas accueilli un seul témoignage – si piquant ou si instructif qu'il fût – qui provînt d'un historien postérieur. Les critiques, les plaintes, les tableaux satiriques, les cris de détresse ou les rires indignés ne sont pas de moi : ils sont des contemporains eux-mêmes que j'ai seulement présentés en troupe nombreuse et infiniment variée depuis le haut magistrat jusqu'au chansonnier obscur, depuis la princesse de sang royal jusqu'à la sorcière issue de la lie du peuple. Je les ai laissés parler : au lecteur d'en faire son profit. F. G.
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| 2018 | Eurédit | 978-2-84830-230-0 | 366 | Paris | AbeBooks · Momox · Vinted | BNF → |