Texte rédigé à partir de notes faites un conquistador du XVIe siècle. Quelle en est l'idée générale? L'être humain ne peut vivre sans croyances. Celles-ci, dès qu'elles sont acceptées par une élite dirigeante sont admises au rang de vérité et deviennent ainsi un repère à l'action de chacun. Pour les populations de ces pays, leurs dieux ne pouvaient les trahir, car ils leur avaient accordé leur confiance. Pour les conquérants espagnols, leur Dieu n'aurait su les induire en erreur, sinon pourquoi se serait-il fait connaître à eux? De sorte que pour ces derniers, leur vérité ne pouvait pas être mise en doute, étant donné qu'il ne s'agissait pas, selon leur conception, d'une croyance, ni même d'une certitude, mais d'un savoir. Dès lors, rien ne pouvait être mis en questionnement de ce qui était affirmé par leur religion, leurs actes se justifiant par le but moral défini par celle-ci. Ce qui servait de référence aux conquistadors n'était pas une supposée supériorité raciale, le thème lié à la "race" leur était inconnu et n'est apparu que bien plus tard.
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2020 | Jean-Luc Graff | 979-10-262-5816-2 | 298 | [Stutzheim-Offenheim] | AbeBooks · Momox |
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