« Maintenant tu sais Les ruines sont poussières d'éternité Le sel des jours s'évapore à la lisière du songe » « Enfant déjà, je cherchais le mystère de la lumière. Les matins, quand elle baignait le rêve du ciel, sur mes chemins. En me levant ce matin, je l'ai désirée pure et claire. Sur le visage, posée sur mes épaules, perdue dans ma chevelure. J'ai ouvert la porte, j'ai marché jusqu'au bord du ruisseau qui chante à la lisière du petit-bois et j'ai plongé dans les paysages qu'elle baigne. Une envie de lumière, comme une envie de pain. Un désir candide d'abandon. » Retiré dans les confins de l'Ariège, le poète Stève Wilifrid Mounguengui, erre sur les chemins. La contemplation des ruines et la solitude de sa cabane l'emmènent dans des méditations poétiques sur l'homme, sa grandeur et sa misère, sur l'amour et son infinie promesse.
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
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| 2021 | la Kainfristanaise | 978-2-900614-00-6 | 72 | Lieusaint | AbeBooks · Momox |
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