La connaissance atlantique s'épanouit sur l'objectivisme, qui dit : « Le rationalisme rend intelligible le réel, par le médium de l'empirisme qui seul, permet l'expérience (même assistée par l'instrument qui surpasse les sens). Le subjectif offre de mesurer le réel, quand il tend vers l'objectivité. Ce qui, techniquement, fait la science. Et voilà sa preuve : l'ingénierie technicienne qu'elle inspire réalise des prouesses. » Or, nul n'en sait plus sur sa relation au réel !… À poser le subjectif et l'objectif, on ne se satisfait, hélas, que d'un penser qui « ne nous dit rien », mais « produit des résultats »… Bref, cette conception facilite la productivité mais, en définitive, et quoiqu'on pense, l'animal-sapient appert sans génie ; qu'il ait pu seulement concevoir une « objectivité » doit te surprendre, et te poser la question de son Néant (qui, inversement, pose la question du Néant de la subjectivité). En fin de compte, pour l'animal-sapient atlantique, pouvoir opérer importe dix mille fois plus que la motivation de l'opération - et cette erreur ne l'empêche pas de vivre, lui qui prétend à la vérité ! ainsi créa-t-il son monde « (in)essentiel ».
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2021 | Chapitre.com | 979-10-290-1132-0 | 154 | Paris | AbeBooks · Momox |
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