«Tout est vrai puisque je viens de l'inventer», disait Boris Vian. Pas tout à fait. C'est André François-Poncet qui succéda au […] maréchal Pétain en 1953. […] J'ai remplacé André François-Poncet par Charles de Gaulle […]. Et j'ai imaginé François Mitterrand succédant au général de Gaulle en 1974 et reçu à l'Académie par Jean d'Ormesson. Ces petits changements n'auraient eu que peu de conséquences pour l'Histoire en dehors de l'histoire personnelle des deux protagonistes. L'élection de Charles de Gaulle en 1953 après l'abandon du RPF (Rassemblement du peuple français) aurait redoré le vernis du général et rehaussé l'Académie française, mais n'aurait probablement pas changé l'équation du retour au pouvoir du général de Gaulle en 1958. De même, l'élection de François Mitterrand au fauteuil du général de Gaulle en 1974 aurait redonné de l'éclat au personnage après sa défaite plus qu'honorable à l'élection présidentielle de mai 1974, mais n'aurait probablement pas altéré le cours chaotique de l'union de la gauche, la défaite de la gauche aux élections législatives de 1978 et la victoire de François Mitterrand en 1981. Certes, et l'effet papillon?
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
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| 2020 | les 3 colonnes | 978-2-37480-858-1 | 145 | Paris | AbeBooks · Momox |
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