Pouvons-nous avoir un plaisir à écouter une musique qui sonne faux ? Écoutons-nous vraiment la musique ? Notre écoute de la musique se raconte-t-elle ? La première question concerne la gamme tempérée et la justesse qu'elle impose. La deuxième a trait à la sociologie de la musique. L'auteur montre que la notion de médiation est insuffisante pour bien saisir le rapport entre musiciens et amateurs de musique. Il ne peut y avoir d'écoute sans exécution, l'une étant tributaire de l'autre dans une intermédiarité, un entre-deux où l'expérience musicale est vécue par des intentionnalités réciproques entre musiciens et auditeurs. La troisième question touche à la narrativité et à l'historicité de nos écoutes, rendues possibles grâce à l'enregistrement et à sa diffusion.
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
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| 2021 | Éd. l'Harmattan | 978-2-343-24485-3 | 215 | Paris | AbeBooks · Momox |
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