L'heure, semble-t-il, n'est plus aux tergiversations. La planète serait à l'agonie. Les signes en seraient partout visibles, dans le moindre comportement de chacun, dans la plus infime émission de dioxyde de carbone. Le capitalisme, dans sa version néolibérale, serait forcément l'incarnation même du mal qui ronge la planète. Pour comprendre comment nous en sommes arrivés à agiter une telle menace existentielle, et pour bien saisir l'efficacité mobilisatrice du discours qui la suscite, il faut revenir sur des moments clés du mouvement environnementaliste et de l'écologisme. Les discours ne surgissent pas ex nihilo, et ils ont non seulement une histoire, mais aussi et surtout une façon propre de procéder. Cet ouvrage propose de voir comment le discours écolo-environnementaliste a pu se constituer en fait social total, c'est-à-dire comment il a été en mesure de mobiliser à la fois les individus et les institutions afin de réguler leurs comportements dans le sens d'une vaste entreprise hygiéniste et sanitaire à la grandeur de la planète. Le pire est-il à craindre ou doit-on plutôt s'attendre à un avenir radieux, à des lendemains qui chantent et au meilleur des mondes une fois que l'écologisme aura atteint sa vitesse de croisière ? La réflexion consignée ici montre bien que l'écologisme, en tant que mouvance et idéologie politique, n'est qu'au début de sa carrière...
Sujet :Écologisme
Recherche préremplie — titre et auteur, toutes éditions confondues — chez 8 marchands d’occasion et sites de petites annonces.
Beaucoup d’éditions sont épuisées — soyez prévenu par email quand une offre d’occasion réapparaît, au prix qui vous convient.
Votre adresse sert uniquement à vous prévenir pour ce livre : une confirmation vous sera demandée par email, et chaque message contient un lien de désinscription en un clic. Aucune revente, aucune lettre d’information.
| BNF → |