À la suite de deux ouvrages sur le burlesque et l'absurde, Norbert Aboudarham aborde ici le silence au théâtre, au cinéma et en musique. Pour Joseph Haydn, le plus difficile à écrire, c'est le silence. L'écriture de Marguerite Duras est, selon elle, à mi-chemin entre la musique et le silence. John Cage compose 4 minutes 33 de silence. En écrivant Acte sans paroles au XXesiècle, Samuel Beckett fait entrer en scène le silence. Improprement qualifié de «théâtre de l'absurde» (qualificatif réfuté par Beckett, Ionesco et Adamov), le théâtre du XXesiècle n'est-il pas un «théâtre du silence»? Et si le silence de ce théâtre était une renaissance? La naissance d'un théâtre sans mots? Paroles, silence, vide, corps et gestes, le «théâtre du silence» sillonne les traces d'une écriture nouvelle. Théâtre, musique, danse… Leurs silences sont-ils des textes en creux qui disent l'indicible? Quels buts poursuivent les artistes dans l'acte d'écrire, de composer le silence? L'auteur cherche, ici, les raisons fondamentales, esthétiques, mais aussi idéologiques des écritures du silence. Puis dans un dernier chapitre, il propose des exercices sur le silence, à l'usage des comédiens et pédagogues.
Sujets :Au cinéma · Au théâtre · Silence · Silences (musique)
Recherche préremplie — titre et auteur, toutes éditions confondues — chez 8 marchands d’occasion et sites de petites annonces.
| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2022 | Deuxième époque | 978-2-37769-094-7 | 148 | Montpellier | AbeBooks · Momox |
Beaucoup d’éditions sont épuisées — soyez prévenu par email quand une offre d’occasion réapparaît, au prix qui vous convient.
Votre adresse sert uniquement à vous prévenir pour ce livre : une confirmation vous sera demandée par email, et chaque message contient un lien de désinscription en un clic. Aucune revente, aucune lettre d’information.
| BNF → |