ou La négritude cinquante-cinq ans après
« Nous voici donc dans l'histoire ! » Telle est la proclamation par laquelle Malraux débuta son discours à Dakar en 1966 lors du colloque qui préluda au festival FESMAN 1. Il ajouta : « Ce que nous tentons aujourd'hui ressemble aux premiers conciles... »C'est une réflexion sur les questions qui étaient alors en débat et sur leurs origines. Une réflexion qui cherche à savoir ce que sont devenues, six décennies plus tard, les préconisations de l'époque pour ces problématiques. L'invitation est faite à partir des idées qui prévalaient à l'époque en Afrique Noire, au sein d'une population en effervescence face à l'avenir des nouveaux États qui venaient d'accéder à leur indépendance. Elle se fait également à partir de l'examen rétrospectif de quatre discours qui furent produits à Dakar en 1966. Il s'agit de ceux de Machado, le représentant de l'Unesco ; de Senghor, président du Sénégal ; d'André Malraux, ministre français de la culture et enfin, d'Aimé Césaire, écrivain et homme politique français.
Sujets :Appréciation · Art · Influence · Négritude
Lieu :Afrique subsaharienne
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2024 | Éd. l'Harmattan | 978-2-336-45042-1 | 214 | Paris | AbeBooks · Momox |
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