La vie financière romaine ne se laisse pas aisément décrypter dans la mesure où le maniement de l'argent demeure longtemps une activité honteuse contrevenant à l'idéal d'otium de l'aristocratie. La classe sénatoriale est pourtant très engagée dans les affaires: elle pratique largement le prêt à intérêt et investit dans les sociétés qui exploitent les mines de l'Empire. Son pouvoir financier passe néanmoins par l'intermédiaire de prête-noms qui sont souvent des esclaves ou des affranchis. Au-dessous d'elle, les chevaliers romains agissent en pleine lumière, tirant les fils des societatis publicanorum auxquelles l'État romain a externalisé nombre de fonctions régaliennes, notamment la perception de l'impôt. Ces multinationales des publicains sous-tendent largement la logique d'expansion impériale et soulèvent une interrogation fondamentale: les esclaves-financiers auraient-ils été les véritables maîtres de la république?
Sujets :Aristocratie · Capitalistes et financiers · Finances
Lieu :Rome
Recherche préremplie — titre et auteur, toutes éditions confondues — chez 8 marchands d’occasion et sites de petites annonces.
| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2022 | Presses universitaires Rhin & Danube | 978-2-493323-11-8 | 54 | Huningue | AbeBooks · Momox |
Beaucoup d’éditions sont épuisées — soyez prévenu par email quand une offre d’occasion réapparaît, au prix qui vous convient.
Votre adresse sert uniquement à vous prévenir pour ce livre : une confirmation vous sera demandée par email, et chaque message contient un lien de désinscription en un clic. Aucune revente, aucune lettre d’information.
| BNF → |