A la suite de Kant, la refondation scientifique de la protè philosophia sur de nouvelles bases suscite la controverse dans le paysage intellectuel de l'idéalisme allemand. Dès son entrée sur la scène philosophique, le jeune Schelling se lance directement dans la problématique postkantienne. Il propose le Moi Absolu comme principe absolu, et fondement à partir duquel dérivent la connaissance en général et la réalité dans sa multiperspectivité. Cet ouvrage veut exposer la doctrine de la science schellingienne du Moi Absolu. Pour y parvenir, l'auteur axe son regard principalement sur les œuvres de jeunesse de Schelling, à savoir Du Moi comme principe de la philosophie et Sur la possibilité d'une forme de la philosophie en général, sans oublier son œuvre de maturité, la Freiheitsschrift. Il s'efforce de montrer que le Moi Absolu est l'Inconditionné et l'intuition première, que la connaissance, la réalité et la loi morale humaine, prises comme étant en général, dérivent de ce Prius, source originaire de tout. L'étantité constitue le moment de son identité et de son devenir.
Sujets :Critique et interprétation · Moi (philosophie)
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
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| 2024 | Éd. l'Harmattan | 978-2-336-44991-3 | 183 | Paris | AbeBooks · Momox |
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