Soit un personnage, vêtu d'une longue robe, avec une grande barbe et un chapeau pointu. Et bleu. Un magicien, forcément. À chaque page, on lui ajoute un attribut qui va venir s'ajouter aux précédents et le caractériser un peu plus (par exemple une ceinture noire, c'est un karatéka, un nez rouge, c'est un clown, etc.). Ainsi, à chaque nouvel élément du dessin correspond un nouveau mot (ou l'inverse ?), et une nouvelle couleur jusqu'à la chute finale : « Et puis un jour il a dit qu'il s'appelait Jean-Jacques ». C'est malin et drôle, proche du fonctionnement enfantin (jeu sur l'anaphore « et si en plus... »), graphiquement séduisant, et plus profond qu'il n'y paraît. Mine de rien, on y parle aussi d'identité, et de création littéraire : comment on raconte une histoire, comment on construit un personnage.
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2015 | T. Magnier | 978-2-36474-662-6 | — | [Paris] | AbeBooks · Momox |
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