Alimentant régulièrement le débat public depuis les années 1990, la notion de « devoir de mémoire » est toujours prête à s'inviter dans l'espace public dès que surgit une nouvelle controverse sur le passé. Le devoir de mémoire est-il d'une invention aussi récente qu'on le croit ? Faut-il le justifier au nom d'une exigence de justice à l'égard des victimes ? Faut-il le contester au nom de la concurrence des mémoires ? Johann Michel dégage les justifications et les limites d'un impératif qui, dans son usage politique, ne peut avoir une pleine légitimité que s'il est adossé à la fois à un travail de mémoire et à un devoir d'histoire.
Sujets :Conscience historique · Historiographie -- Aspect politique · Mémoire collective · Politique publique
Lieu :France
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
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| 2024 | Que sais-je ? | 978-2-7154-2734-1 | 127 | Paris | AbeBooks · Momox |
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