représentation des quartiers populaires ?, enjeux d'un cinéma entre réalité et fantasme
De La Haine de Mathieu Kassovitz en 1995 au film Les Misérables de Ladj Ly en 2019, en passant par Divines d'Houda Benyamina en 2016 ou encore Shéhérazade de Jean-Bernard Marlin en 2018, un dénominateur commun : ce qu'on appelle le « cinéma de banlieue ». Ces films qui représentent des individus issus des quartiers populaires, très souvent récompensés par l'industrie du cinéma, sont à la jonction entre documentaire et fiction, entre réalité et fantasme. Et bien qu'un consensus sur une définition semble difficile à trouver, l'expression « cinéma de banlieue » s'est imposée pour les désigner, allant jusqu'à laisser entendre l'existence contestée d'un genre.
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
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| 2020 | Éd. l'Harmattan | 978-2-343-20539-7 | 249 | Paris | AbeBooks · Momox |
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