Le banquet de plafond est le nouveau livre de Jules Vipaldo, auteur et personnage papillon, évadé notoire et natatoire du ghetto poétique, et nageant depuis à contre-courant du gotha germanopralin; et ce, bien qu'il ne soit jamais à court de pralines ni de formules! En voilà d'ailleurs une (« Un projet de livre est un projet de vivre »!) plus sérieuse que d'habitude; et l'on peut se demander, assez légitimement ma foi: Mais quel apiculteur l'a mouché? Ou encore: Que lui est-il passé par le texte/la tête, cette fois? Aussi vrai que Jules semble faire ici feu de toute brindille comme de tout brin de fille! Qu'il chevauche une phrase de plus en plus désinvolte et capricieuse, la lançant dare-dare au cul de son sujet, puisqu'il paraît qu'il en tient un, voire plusieurs; et on ne s'étonnera donc plus de le voir, non sans ruades ni embardées, tirer (sur) les rênes de son opus tel un « Roi Lire », dont il paraît, hélas, se réclamer; car il n'est pas à une bêtise (à un délire ou une outrance) près.
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