Fin 2019, les non-résidents détiennent 1,5 % de la surface immobilière résidentielle en France, contre 1 % en 2001. La valeur de leurs actifs immobiliers s'élève à 125 milliards d'euros, soit quatre fois plus qu'au début des années 2000. Cette augmentation s'explique pour moitié par l'accroissement des surfaces détenues, et pour moitié par la hausse des prix. 42 % des non-résidents détenteurs d'immobilier résidentiel sont nés en France, et donc très vraisemblablement expatriés. Plus jeunes qu'il y a dix ans, ils contribuent à près de 60 % de la progression de ces investissements sur les dix dernières années. Cette évolution participe à la diversification de la provenance et de la localisation des investissements immobiliers des non-résidents. À Paris, les non-résidents détiennent des logements principalement localisés dans les quartiers touristiques ou aisés. À caractéristiques des logements données, les non-résidents y réalisent des transactions immobilières à des prix peu différents des résidents.
Sujets :Investissements immobiliers · Logement
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