donner la priorité aux moins qualifiés
L'apprentissage accroît fortement l'insertion professionnelle des jeunes peu qualifiés. En revanche, son efficacité est pratiquement nulle pour les plus diplômés. En dépit de ce constat, les formations en alternance se développent principalement dans l'enseignement supérieur, au détriment des niveaux les plus faibles de qualification. Loin de faire jouer à l'apprentissage un rôle d'ascenseur social, son essor dans les études supérieures reproduit, voire accentue, les inégalités. Il faut donc concentrer l'aide publique là où elle est efficace et équitable, c'est-à-dire dans le second cycle de l'enseignement secondaire. C'est un objectif primordial en France, où 120 000 jeunes sortent chaque année du système scolaire avec au mieux le brevet des collèges. Pour y parvenir, il est nécessaire de modifier le financement des formations en alternance et la gouvernance de l'enseignement professionnel. C'est ce que démontre cet ouvrage.
Sujets :Formation professionnelle -- Politique publique · Évaluation
Lieu :France
Recherche préremplie — titre et auteur, toutes éditions confondues — chez 8 marchands d’occasion et sites de petites annonces.
| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2015 | Sciences po, les presses | 978-2-7246-1795-5 | 98 | [Paris] | AbeBooks · Momox |
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