« Je m'agrippe à ce rien que je vois. » Il y a cette voix, qui ne sait tait pas mais qui est silence. Le langage et le corps habitent ce poème où l'on perçoit que cet « âge du fragment » est celui où l'on se retourne sur soi, sur son passé, et que l'on saisit alors la force des regrets amassés, où le souvenir se fait douloureux, presque assassin. Le temps semble être l'ennemi, nous sommes perdus entre le jour, le présent, et un temps suspendu. L'éclat, la « voix muette qui crie » dans la nuit, la peur. Alors il faut apprendre, peut-être, à « ne plus voir » et écouter « le silence des choses ». « Je ne continue pas, je recommence. Il y a ce qui est là, qui n'y est plus, qui y est. »
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
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| 2016 | Aencrages & Co | 978-2-35439-078-5 | — | Baume-les-Dames | AbeBooks · Momox |
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