« L'Afrique est un continent maudit ! », « Dieu a quitté l'Afrique ! », « l'Afrique est l'esclave du reste du monde ! ». Ce n'est point des expressions de ce genre qui font défaut dans le langage quotidien des Africains eux-mêmes. Et ces affirmations trouvent bien évidemment raison dans la situation actuelle que traverse l'Afrique. L'ambiguïté, la précarité et le dégoût de cette situation ne peuvent que faire naître un profond relent d'amertume et de pessimisme. En conséquence, les Africains, en tout cas la majeure partie, semblent ne pas croire à un quelconque changement sur leur continent. Pour eux, le sort de l'Afrique est déjà scellé en raison de la nature même des Africains. Mais a-t-on le droit d'accorder un quelconque crédit à une telle conception ? Est-il juste de soutenir une telle thèse ? Comment ou quelle est cette nature de l'Africain qui le condamne à un malheur sans fin ?
Recherche préremplie — titre et auteur, toutes éditions confondues — chez 8 marchands d’occasion et sites de petites annonces.
| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2021 | les Éd. du Net | 978-2-312-08417-6 | 144 | Saint-Ouen | AbeBooks · Momox |
Beaucoup d’éditions sont épuisées — soyez prévenu par email quand une offre d’occasion réapparaît, au prix qui vous convient.
Votre adresse sert uniquement à vous prévenir pour ce livre : une confirmation vous sera demandée par email, et chaque message contient un lien de désinscription en un clic. Aucune revente, aucune lettre d’information.
| BNF → |