Fin 2019, le déficit budgétaire de la France représentait 72,8 milliards d'euros, «une véritable catastrophe, un mal à éradiquer» pour de nombreuses voix. Un an et une crise sanitaire après, on annonçait que la dette représenterait au moins 220 milliards d'euros fin 2021. Les portes de l'enfer sont-elles pour autant ouvertes ? L'exécutif n'a pourtant pas tardé à ressortir le spectre de la dette, prétexte idéal pour justifier ses politiques libérales : baisse des dépenses publiques, réformes «structurelles» qui sont autant d'attaques contre le monde du travail, etc. Cet ouvrage se veut un antidote à ces politiques. Pour commencer, il propose d'annuler la «dette Covid» (les sommes dépensées pour faire face aux conséquences de l'épidémie et détenues par la BCE). Et plus largement, il explique pourquoi et comment il est temps d'affirmer «lâchez-nous la dette», d'arrêter de brandir ce faux problème, tel un épouvantail permettant de faire passer les réformes les plus antisociales. Un exercice pédagogique et engagé d'autant plus indispensable que la question de la dette, souvent rebattue, devrait être au centre du débat économique des élections de 2022.
Sujets :Dettes publiques · Politique des dépenses publiques
Lieu :France
Recherche préremplie — titre et auteur, toutes éditions confondues — chez 8 marchands d’occasion et sites de petites annonces.
| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2021 | Editions de l'Atelier | 978-2-7082-5388-9 | 93 | Ivry-sur-Seine | AbeBooks · Momox |
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