Les zones d'emploi des Hauts-de-France dépendent économiquement les unes des autres par les échanges de masses salariales qui les irriguent. Dans la région, deux espaces se caractérisent par un important transfert de revenus en provenance de territoires très dynamiques. Dans le nord, une partie des zones d'emploi du bassin minier (Lens, Béthune, Douai) est en effet sous l'influence de la métropole lilloise, principale productrice de richesse de la région, tandis que celles situées dans le sud de l'Oise (Creil, Soissons, Château-Thierry) bénéficient du rayonnement de la métropole parisienne. À Berck et à Abbeville, les richesses proviennent davantage des activités liées au tourisme et à la présence de retraités alors qu'à Amiens, Arras et Laon, les ressources issues de l'emploi public sont prépondérantes. Dans les zones de Boulogne-sur-Mer et Dunkerque sur le littoral, ou de Valenciennes, Maubeuge et Saint-Quentin à l'est de la région, les salaires versés dépendent relativement plus qu'ailleurs des établissements qui y sont implantés.
Sujets :Emploi · Études régionales
Recherche préremplie — titre et auteur, toutes éditions confondues — chez 8 marchands d’occasion et sites de petites annonces.
Beaucoup d’éditions sont épuisées — soyez prévenu par email quand une offre d’occasion réapparaît, au prix qui vous convient.
Votre adresse sert uniquement à vous prévenir pour ce livre : une confirmation vous sera demandée par email, et chaque message contient un lien de désinscription en un clic. Aucune revente, aucune lettre d’information.