Dans La Vie est trop Kurt,David Snug évoque sous forme d'histoires courtes son arrivée à Paris, son emménagement dans le quartier de la Goutte d'Or et ses premiers concerts dans des bars. Jusque là, tout va bien. Le problème c'est qu'il en profite pour donner son avis sur des sujets aussi divers que le street-art, la publicité, le travail, les groupes de rock indépendant ou encore la bande dessinée et qu'il a, de son propre aveu, des opinions "tranchées et radicales". En gros, David Snug est totalement dénué de tact. La Vie est Trop Kurt a ceci de commun avec l'Assomoir d'émile Zola, hormis le fait qu'il se déroule au même endroit et qu'il y est question d'alcool et de chômage, que personne n'en sort indemne. L'auteur se fout allègrement de la gueule de ses contemporains (chacun-e se reconnaîtra dans l'une ou l'autre de ses victimes) et n'a qu'une seule excuse : celle de ne pas s'épargner lui-même. Si vous avez un brin d'humour et le sens de l'autodérision, vous devriez apprécier !
Recherche préremplie — titre et auteur, toutes éditions confondues — chez 8 marchands d’occasion et sites de petites annonces.
| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2016 | Editions même pas mal | 978-2-918645-33-7 | — | Marseille | AbeBooks · Momox |
Beaucoup d’éditions sont épuisées — soyez prévenu par email quand une offre d’occasion réapparaît, au prix qui vous convient.
Votre adresse sert uniquement à vous prévenir pour ce livre : une confirmation vous sera demandée par email, et chaque message contient un lien de désinscription en un clic. Aucune revente, aucune lettre d’information.
| BNF → |