la mise en échec de la peinture populaire au centre d'art haïtien, 1945-1950
Cet ouvrage se propose de jeter un regard neuf sur un moment important de l'histoire de la peinture haïtienne. C'est aussi un prétexte pour démontrer que l'art est l'une des fonctions permanentes de l'homme et qu'à ce titre elle doit être étudiée comme telle en elle-même, ainsi que dans ses relations avec d'autres fonctions. Cette étude s'efforce également de montrer que l'expérience esthétique n'est jamais restée confinée dans les limites que lui assignent les prémisses de la métaphysique platonicienne du beau. Il est évident que la société haïtienne des années quarante n'était pas assez ouverte, pour promouvoir et encadrer une peinture portée par des artistes analphabètes issus des quartiers difficiles. Ce qui s'est révélé catastrophique pour la peinture populaire haïtienne, à l'époque, en pleine mutation. L'un des enjeux de l'art occidental étant, vers le milieu du xxe siècle, de ressourcer une peinture décadente, un comportement plus responsable des élites traditionnelles de Port-au-Prince, vis-à-vis de cette forme d'écriture, aurait permis aux artistes populaires de jouer ce rôle.
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
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| 2020 | les 3 colonnes | 978-2-37480-861-1 | 300 | Paris | AbeBooks · Momox |
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